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Peur d’être démasqué: Ce qui peut trahir le menteur et ses mensonges

Peur d’être démasqué: Ce qui peut trahir le menteur et ses mensonges

La peur d’être démasqué (ou appréhension de détection), dans ses formes les moins prononcées, n’est pas un handicap et au contraire peut aider le menteur à éviter les erreurs en le gardant en alerte. Un niveaux modéré de peur peut produire des indices comportementaux qu’un détecteur bien entraîné peut repérer, et à un niveau élevé la peur d’être démasqué provoque précisément ce que redoute le menteur.

Si un menteur pouvait évaluer le niveau d’appréhension de détection qu’il éprouverait en mentant, il pourrait mieux décider si le risque en vaut la peine. Même si le mensonge est déjà accompli, cette appréhension pourrait l’aider à prévoir des contre-mesures permettant de diminuer ou dissimuler sa peur.

La victime du mensonge peut également tirer parti de cette information, il peut guetter les signes de peur s’il estime qu’un suspect redoute particulièrement d’être démasqué.

La réputation de la cible

De nombreux facteurs influencent le niveau de peur d’être démasqué. Le premier facteur à considérer est le niveau de compétence que le menteur attribue à la personne à qui il ment. Si la cible est réputée comme timorée et influençable, le niveau d’appréhension sera faible. En revanche, si la cible est connue comme coriace et difficile à duper, le niveau d’appréhension sera élevé.

Les parents persuadent souvent leurs enfants qu’ils sont des détecteurs infaillibles: “Je peux deviner si tu mens ou non en te regardant dans les yeux.” L’enfant menteur redoute tellement d’être démasqué que sa peur le trahit, ou bien il avoue parce qu’il pense qu’il a peu de chance de réussir.

Mais un enfant qui a menti à plusieurs reprises par le passé et a réussi à berner son père n’a aucune raison de penser qu’il ne pourra pas continuer. Un père peut de pas être disposé à l’indulgence pour l’aveu d’un méfait, ou encore cette proposition peut ne pas être crue en raison d’incidents passés.

L’enfant doit faire confiance à son père et être certain que ce dernier est capable de la réciproque. Un père qui c’est montré soupçonneux et méfiant, qui a déjà refusé de croire son fils alors qu’il disait la vérité, suscitera la peur chez l’enfant innocent.

Cela soulève un problème crucial dans la détection de le tromperie: il est pratiquement impossible de distinguer la crainte de ne pas être cru qu’éprouve un enfant innocent de la peur d’être démasqué. Les signes sont identiques.

Ces problèmes ne sont pas spécifiques à la découverte de la tromperie entre parent et enfant. Il est toujours délicat de faire la différence entre la crainte de ne pas être cru de l’innocent et la peur d’être démasqué du coupable.

La difficulté est amplifié quand le détecteur a la réputation d’être soupçonneux et a déjà refusé de croire la vérité par le passé. Chaque fois, il sera plus difficile pour le détecteur de distinguer c’est deux formes, peur et appréhension. La pratique et l’accumulation des succès dans le mensonge permettent toujours de réduire le niveau d’appréhension.

Le mari qui entretient sa quatorzième liaison ne s’inquiétera guère d’être démasqué, puisque qu’il est habitué à mentir, et qu’il sait à quoi s’attendre et comment réagir. Plus important il sait qu’il réussira, et l’assurance détruit l’appréhension de détection.

Mais sur le long terme, un menteur peut commettre des erreurs par négligence, et un minimum d’inquiétude lui est probablement utile.

Le fameux détecteur de mensonge, ou polygraphe, fonctionne sur le même principe de détection des indices de tromperie comportementaux et il souffre de la même vulnérabilité.

L’appareil ne détecte pas les mensonges, mais seulement les signes d’émotions. Les capteurs fixés sur le suspect mesurent les modifications de transpiration, rythme respiratoire et pression artérielle. L’augmentation de la pression artérielle ou de la transpiration n’est pas en soi un signe de tromperie. Les mains deviennent moites et le cœur bat plus vite en cas d’émotion.

Avant de soumettre un individu au décodeur, les opérateurs essaient généralement de le convaincre que l’appareil est infaillible, en lui faisant passer ce que l’on appelle un test de stimulation. La technique la plus courante consiste à démontrer au suspect que la machine peut identifier quelle carte il choisit dans une pile. Une fois la carte choisie et remise dans la pile, l’opérateur demande au sujet de répondre “non” chaque fois qu’on lui demande si c’est telle carte particulière.

Certains opérateurs utilisant cette technique ne commettent aucune erreur, car ils ne se fient pas à l’appareil, mais utilisent un jeu truqué où les cartes sont marquées. Ils justifient la tromperie du suspect de deux manières.

S’il est innocent, il importe qu’il soit convaincu que l’appareil est infaillible, sinon il risque de donner des signes de crainte de ne pas être cru. S’il est coupable, il importe qu’il ait peur d’être démasqué, sans quoi l’appareil ne fonctionnera pas.

La plupart des opérateurs ne pratiquent pas cette tromperie et se fient au tracé du décodeur pour repérer la carte choisie.

Mais quand un suspect doit croire en la fiabilité du détecteur, les signes de peur seront ambigus, sauf si la situation est modifiée de manière que seul un menteur, et non un individu sincère, soit effrayé. Le test du détecteur de mensonge échoue non seulement parce que certains innocent continuent de craindre d’être accusés à tort ou sont émus pour une raison quelconque lors du test, mais aussi parce que certains criminels ne croient pas à la “magie” de l’appareil. Ils savent qu’ils peuvent le duper et, s’ils en sont conscients, ils ont d’autant plus de chances d’y parvenir.

Tout comme le père prétend posséder le don de déceler les mensonges afin d’amener son fils à avouer son éventuelle culpabilité, certains opérateur tentent de convaincre leur suspect qu’ils ne peuvent pas battre l’appareil.

Quand un suspect n’avoue pas, certains opérateurs l’intimident en lui disant que le décodeur a démontré qu’il ne disait pas la vérité. En augmentant la peur d’être démasqué, ils espèrent pousser le coupable aux aveux. Malheureux, sous une telle pression, certains innocents avouent simplement pour avoir la paix.

Contrairement aux parents, les opérateurs n’ont généralement pas la possibilité d’obtenir des aveux en promettant l’indulgence. Les policiers peuvent s’en approcher en déclarant que la peine sera moins lourde si le suspect avoue. Bien que ne pouvant pas proposer une indulgence totale, les interrogateurs peuvent offrir une amnistie psychologique, espérant obtenir un aveu en laissant entendre que le suspect n’a pas besoin d’avoir honte ni même de se sentir responsable du crime commis.

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Un interrogateur peut expliquer avec compassion qu’il trouve le crime très compréhensible et qu’il en aurait fait autant dans la même situation. Une autre variante consiste à proposer au suspect une justification du mobile qui lui sauve la face.

Pour le moment nous avons vu comment la réputation d’un détecteur peut influencer la peur d’être démasqué chez le menteur et la crainte de ne pas être cru chez l’innocent. Il y a un autre facteur qui influence cette crainte, et c’est la personnalité du menteur.

La personnalité du menteur

Certains individus ont beaucoup de mal à mentir, alors que d’autres en sont capables avec une facilité inquiétante.

Certains individus sont particulièrement sensibles à la peur d’être démasqué . Ils redoutent davantage d’être pris en flagrant délit de mensonge. Ils sont convaincus que n’importe qui peut voir s’ils mentent, ce qui ne manquent pas.

A l’inverse les “menteurs-nés” ont conscience de leur capacité, tout comme ceux qui les connaissent bien. Ils se tirent à bon compte de bien des situations dès leur enfance, dupant leurs parents, professeurs et amis dès que cela leur chante. Ils n’éprouvent aucune peur d’être démasqué mais exactement le contraire. Ils sont confiants dans leur aptitude à tromper.

A savoir qu’une telle assurance, et une si faible appréhension de détection lors du mensonge constituent l’un des traits caractéristiques de la personnalité psychopathe. Mais c’est le seul que les “menteurs-nés” ont en commun avec les psychopathes.

Contrairement à ces derniers, les “menteurs-nés” ne font pas preuve de mauvais jugement et ils n’ont aucun mal à tirer des leçons de l’expérience. Ils ne possèdent pas non plus les autres caractéristiques des psychopathes (charmes superficiels, absence de remords ou de honte, comportement antisocial sans scrupules, égocentrisme pathologique, et incapacité d’aimer).

Les “menteurs-nés”, extrêmement doués pour tromper mais non dénués de conscience, devraient exploiter leur talent en exerçant certaines professions (acteurs, vendeurs, avocats, négociateurs, espions ou diplomates).

Ceux qui étudient les tromperies militaires se sont intéressés aux caractéristiques d’un individu capable de mentir avec talent: “Il doit avoir un esprit combinatoire souple, un esprit qui travaille en réduisant idées, concepts ou “mots” aux composants de base pour les recombiner différemment.

Ce type de pensée est par exemple utilisé dans le Scrabble. Les plus grands praticiens de la tromperie sont extrêmement individualistes et compétitifs; ils ont peine à s’insérer dans une hiérarchie et préfèrent travailler seuls. Ils sont souvent convaincus de la supériorité de leurs opinions.

D’une certaine manière, il correspondent au personnage de l’artiste bohème solitaire et excentrique, sauf qu’ils pratiquent un art différent. C’est apparemment le seul dénominateur commun de ces grands praticiens de la tromperie que furent Churchill, Hitler, Moshe Dayan et T.E Lawrence.

Ces “grands praticiens” ont besoin de deux facultés différentes: celle nécessaire pour planifier une stratégie trompeuse et celle exigée pour berner un interlocuteur lors d’un tête-à-tête. Certaines personnes possèdent les deux, mais on peut imaginer qu’un individu excelle dans un domaine et pas dans l’autre.

Malheureusement, les caractéristiques des trompeurs qui réussissent ont été très peu étudiées. Aucune étude n’a cherché à savoir si la personnalité du trompeur qui réussit diffère selon le domaine où il pratique cette tromperie.

Je pense que non, et que ceux qui mentent avec succès dans le domaine militaire peuvent réussir tout autant dans celui des affaires.

Nous avons vu deux déterminants de l’appréhension de détection: La personnalité du menteur et, avant cela, la réputation et le caractère du détecteur.

Mais il faut également prendre en compte l’enjeu du mensonge. La règle est simple, plus l’enjeu est important, plus l’appréhension de détection est élevée. Mais appliquer cette règle simple peut se révéler compliqué, car il n’est pas toujours facile de déterminer ce qui est en jeu.

C’est parfois facile. Plus la commission sera élevée, plus un vendeur qui trompe son client se souciera d’une vente. Parfois, la récompense évidente n’est pas celle qui compte le plus pour le menteur. Le vendeur cherche peut-être à être admiré de ses collègues. Embobiner un client difficile peut s’accompagner d’une récompense plus élevée en termes d’admiration, même si la commission touchée est faible.

Les enjeux peuvent être très élevés au poker, même quand aucun argent n’est misé, si l’un des joueurs veut battre un rival pour gagner l’affection de sa petite amie. Pour certains individus, gagner est l’enjeu suprême. Peu importe qu’il s’agisse d’argent ou d’estime: pour eux, les enjeux sont extrêmement élevés dans n’importe quelle compétition.

Ce qui est en jeu est parfois si personnel qu’aucun observateur extérieur ne peut le savoir directement. Le dragueur peut éprouver plus le plaisir à tromper son épouse (répétant par là une sorte de pulsion à cacher des choses à maman) qu’à satisfaire un désir ardent.

La peur d’être démasqué devrait être plus grande quand l’enjeu n’est pas seulement de remporter une récompense, mais aussi d’échapper à un châtiment.

Quand la décision de tromper est prise au départ, l’enjeu est généralement d’obtenir une récompense. Le menteur pense surtout à ce qu’il peut gagner. Un individu qui détourne des fonds peut uniquement songer à tout ce qu’il pourra s’offrir s’il réussit. Une fois que la tromperie dure depuis un certain temps, il se peut que la récompense ne soit plus accessible.

L’entreprise peut prendre conscience de ses pertes et se montrer assez soupçonneuse pour que le détourneur ne puisse plus voler d’argent. Dès lors, il poursuit sa tromperie pour éviter d’être démasqué, car le seul enjeu qui demeure est le châtiment. Eviter le châtiment peut également être l’enjeu dès le départ si la cible est soupçonneuse ou si le menteur a peu d’assurance.

Deux châtiments sont en jeu dans la tromperie: la punition qui guette le coupable si son mensonge échoue, et le châtiment pour le simple fait d’avoir entrepris une tromperie. La peur d’être démasqué sera plus élevée si les deux types de châtiment sont en jeu.

Parfois, la punition lorsque le menteur est démasqué est bien pire que le châtiment que le mensonge servait à éviter. Si le détecteur explique clairement au suspect avant de l’interroger que la punition du mensonge sera pire que le châtiment du crime, il a plus de chances de dissuader le suspect de se lancer dans un mensonge.

Les parents devraient savoir que la sévérité de leur châtiment est l’un des facteurs qui influence la disposition des enfants à avouer ou cacher leurs méfaits.

Il n’y a pas que les enfants qui, simplement en mentant, peuvent perdre plus qu’en disant la vérité. Un mari peut dire à son épouse que, bien que blessé, il lui aurait pardonné sa liaison si elle n’avait pas menti à son propos. Il pourrait prétendre que la perte de confiance est plus grande que son infidélité.

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Son épouse pourrait l’avoir ignoré et il est possible que ce ne soit pas vrai. Avouer une liaison peut être interprété comme de la cruauté, et l’époux meurtri peut prétendre qu’un conjoint vraiment attentionné devrait garder le secret sur ses incartades.

Mari et femme peuvent ne pas être d’accord, les sentiments peuvent changer au cours du mariage. Les comportements peuvent changer radicalement entre le moment où la question était seulement hypothétique et celui où une liaison a réellement lieu.

Même si celui qui faute sait que les dommages, s’il est pris en flagrant délit de mensonge, seront pires que ce qu’il encourt s’il avoue la faute, le mensonge peut encore être tentant, étant donné que dire la vérité apporte une punition immédiate et certaine, alors qu’un mensonge promet la possibilité d’éviter tout châtiment.

La perspective de se soustraire à un châtiment immédiat peut être si séduisante que le désir de choisir cette voie amène le menteur à sous estimer la probabilité d’être démasqué et ce qu’il en coûtera. On reconnait trop tard qu’un aveu aurait été une meilleure option, quand la tromperie dure depuis trop longtemps et de manière si élaborée que l’avouer ne rapporte plus un châtiment moindre.

Parfois, le coût relatif de l’aveu par rapport à la poursuite de la dissimulation est peu ambigu. Certains actes sont en soi si vils que les avouer rapporte peu de reconnaissance tandis que les dissimuler n’ajoute pas grand-chose au châtiment qui attend le coupable.

C’est le cas si le mensonge dissimule la maltraitance d’un enfant, l’inceste, un meurtre, une trahison ou des actes terroristes. Contrairement aux récompenses possibles pour certains infidèles repentants, ceux qui avouent le tels crimes ne peuvent attendre le pardon, bien qu’un aveu assorti de remords puisse atténuer le châtiment.

De la même manière, rares sont ceux qui en les découvrant seront scandalisés qu’ils aient été dissimulés. Ce ne sont pas seulement des individus méchants ou cruels qui peuvent se trouver dans cette situation.

Le Juif qui dissimulait son identité dans un pays occupé par les nazis ou l’espion en temps de guerre gagnent peu à avouer et ne perdent rien à tenter de maintenir leur mensonge. Quand il est totalement impossible d’obtenir un châtiment atténué, un menteur peut encore avouer pour s’éviter la charge de devoir maintenir sa tromperie, mettre un terme à la souffrance provoquée par un niveau élevé d’appréhension de détection, ou soulager sa culpabilité.

Un autre facteur est à prendre en considération dans la manière dont l’enjeu importe: ce qui est peut être gagné ou perdu par la cible et non pas seulement par le menteur. Généralement, les gains du menteur se font aux dépends de la cible. Celui qui détourne de l’argent gagne ce que son employeur perd. Ce n’est pas toujours équitable. La commission qu’obtient un vendeur en mentant sur un produit peut être beaucoup plus basse que la perte subie par le client naïf. Les enjeux pour le menteur et la cible peuvent être différents, non seulement en quantité mais en espèce.

Un mari volage peut gagner une liaison, alors que l’épouse trompée perd son amour-propre. Quand les enjeux pour le menteur et la cible sont différents, ils peuvent être l’élément déterminant de la peur d’être démasqué du menteur. Cela dépend si le menteur reconnait cette différence.

Le menteur n’est pas la source la plus fiable pour estimer ce qui est en jeu pour sa cible. Il a un intérêt personnel à croire ce qui sert ses objectifs. Le menteur se réconforte en pensant que sa cible tire de son mensonge un bénéfice au moins égal sinon supérieur au sien.

Cela peut arriver, toutes les cibles ne pâtissent pas des mensonges. Certaines tromperies sont altruistes, par exemple un enfant qui se réveille à l’hôpital après un accident de voiture et demande si ses parents vont bien, et que les médecins préfèrent pour l’instant de pas lui dire que ses parents sont mort.

Rares sont ceux qui nieront qu’il s’agit là d’un mensonge altruiste, qui bénéficie à la cible sans apporter le moindre gain aux médecins. Le fait que la cible tire un bénéfice ne signifie pas qu’il y a pas un niveau très élevé d’appréhension de détection. Si les enjeux sont élevés, ce niveau le sera tout autant, quel que soit le bénéficiaire.

Redoutant que l’enfant ne puisse supporter le choc de la nouvelle, les médecins avaient toutes les raisons de s’inquiéter que leur dissimulation réussisse.

Pour résumer la peur d’être démasqué

Pour résumer, la peur d’être démasqué est plus intense quand:

– La cible a la réputation d’être difficile à duper.

– La cible est d’emblée soupçonneuse.

– Le menteur est peu entraîné et n’a encore jamais réussi.

– Le menteur est particulièrement sensible à la peur d’être démasqué.

– Les enjeux sont élevés.

– Une récompense et un châtiment sont en jeu, ou bien seul un châtiment est en jeu.

– Le châtiment du flagrant délit de mensonge est important, ou bien le châtiment de ce que le mensonge couvre est si élevé qu’il n’y a aucun intérêt à avouer.

– La cible ne bénéficie aucunement du mensonge.

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A bientôt.

 

 

 

 

 

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